Premier constat : la "creative economy", source de dynamisme économiqueLa "Creative Economy" a été l'une des sources du développement et du rayonnement de Montréal.
Aujourd'hui, nous constatons son application à d'autres villes, au Canada comme à l'international - Toronto, Strasbourg, Paris, Londres...
La "Creative Economy" a déjà exporté son dynamisme hors de Montréal.
Le modèle devient dès à présent une solution aux problèmes économiques : développement, crises, créativité et innovation deviennent porteurs d'activités et de reprise.
Les Nations Unies déploient aujourd'hui le concept. Cette reprise atteste du caractère alternatif, novateur et prometteur du modèle.
Cependant : un modèle déjà dépassé? Déjà exporté, le modèle montréalais semble également être déjà dépassé. Principalement fondé sur les politiques publiques, il évolue, en Australie ou en Angleterre notamment. L'alliance entre secteurs publics, artistiques et privés se renforcent.
Aujourd'hui, on assiste à une réutilisation du modèle dans une application plus large.
La creative economy et la disruptive economy, très proches l'une de l'autre, se fondent toutes deux sur l'économie du savoir, fortement liées aux NTIC.
Dès lors, c'est la question d'une nouvelle révolution productive qui se pose.
PerspectivesLa mise en place de cette démarche de veille à confirmé l'importance de la créativité et de l'innovation comme avantages compétitifs dans une économie mondialisée.
De part l'intérêt que cette problématique suscite, j'ai fait le choix d'effectuer un mémoire de fin d'étude dans sa continuité :
Les économies "creative" et "disruptive" une source de développement économique?